• DEUXIEME RENCONTRE


    Rencontre entre le Capitalisme et la jeune Morale.
    C’est avec altruisme que je viens vous conter cette histoire peu banale.
    Ne me demandez pas par quel miracle cette situation en fut ainsi,
    Je l’ignore, mais ce n’est un obstacle ni à la moralité de cette fable, ni à son récit.

    Le Capitalisme, bedonnant, âgé, et devenu, avec le temps, agressif,
    S'en allait, en ce jour, acheter quelques syndicats, ne craignant aucunement les risques.
    Il faut dire que, dernièrement, nombre de portes, devant lui, s'ouvraient,
    Un à un, les éléments qui se mettaient en place pour assurer son avenir, lui souriaient.
    Des gens souffraient; ça, il en était bien conscient…
    Mais tendait, avant tout, à s'entretenir lui, car, par période, il devenait incontinent…
    Quand apparut devant lui la belle et jeune Morale, venue accomplir son devoir.
    La pucelle l'interpella: « Il paraît que tu fais trop de mal, le petit rat m'a dit de venir te voir! ».
    « Que me dis-tu? » répondit-il, surpris. « Depuis quand ne vient-il plus lui-même? ».
    « Il a d'autres problèmes aujourd'hui, mais parlons ensemble de tes pertes humaines… ».
    Voyant le regard du vieillard s’assombrir, la Morale se reprit : « Enfin, si tu le veux bien ! ».
    Trois secondes silencieuses s’accomplirent puis il lui répliqua, souriant et d’un ton serein :
    « Ta naïveté se sent jusque dans ta voix, et c'est si mignon… ».
    Le Capitalisme à cet âge-là, venait-il de se faire toucher par Cupidon?
    Sûrement que non. Rappelons que, questions compagnes,
    Le vieux lubrique, c'était son surnom, en avait eu des montagnes!
    Ne cessant, donc, de la complimenter, en espérant une suite,
    Le Capitalisme ne fit que l’offenser, car Morale était réservée et grandement pudique.
    Celle-ci tenta alors, tant bien que mal, de continuer à argumenter
    Le pourquoi de cette venue matinale, mais commençait, devant ces avances, à s'impatienter.
    C'est quand il lui proposa un arrangement moyennant finances,
    Qu'elle lui cracha: « Tu ne te trouves pas dégueulasse quand t'y penses? »
    Morale repartit de plus belle: « Mais n'es-tu devenu qu'un monstre, mon vieil ami? ».
    « Je ne puis m'y résoudre » dit elle. « Nous allons ensemble gagner ce pari! ».
    « Mais de quel pari me parles-tu? » répondit alors le Capitalisme, les sourcils froncés.
    « Mais celui pour lequel je me suis toujours battu! De pensées vertueuses, t'inonder ! »
    Le Capitalisme, soudain rageur, dans un geste fou, plongea alors sur la frêle Morale,
    Lui glissant à l'oreille: « On va voir si, là, t'es aussi motivée que tu l'es à l'oral ! ».
    Elle se débattit pendant de longues minutes, mais l’énorme poids
    Du hideux barbon en rut bloquait ses mouvements. Rapidement, elle s'essouffla.
    Bien sadique, comme à son habitude dans les pays qu’il colonisa,
    C’est avec une bonne connaissance de la pratique que, violemment, il la sodomisa.
    Une fois son forfait accompli, il lui cogna plusieurs fois la tête par terre,
    Puis, pour vérifier que c'était bien fini, prit son pouls sur une artère.
    Il partit, la laissant gisante, mais par prudence, appela son associé Justice.
    Rassuré, il raccrocha souriant, fier de pouvoir ajouter cet événement à son musée du vice.
    Il prit le temps de réfléchir, puis récupéra la dépouille aux fesses écartées,
    Bien conscient que la Morale pourrait bien lui servir…une fois empaillée.

     

    Moralité :

     La Morale, en croyant éduquer le capitalisme, s'est bien faite enculer,
    Mais c’est normal, une conne naïve n'a jamais retenu un vieux fou. Autant le buter!

     

                                                                                                                                     DK


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